On m'a allongé sur une table blanche,
Je n'ai senti que la piqûre de la seringue et je me suis endormie pour toujours.
Tu étais ma seule raison d'avancer, mais c'est toujours ceux qui nous importe le plus qui partent en premier... Peut-être pour nous apprendre à avancer seul, mais maintenant comment est-ce que je fais... Tu étais toujours présente, d'où tu as su m'apporter une grande importance, j'avais l'habitude de t'appeler, de te promener, de te toucher, de te regarder, et tout ça s'en va alors qu'on avait rien demander. C'est les derniers instants qui nous font sentir que plus rien ira dans quelques temps, c'est les derniers instants qui nous motivent à tout dire, à avoir envie de tout recommencer, mais on sait que le temps ne nous laisse plus de chance, qu'on aurait dût y penser d'avance. Si j'avais su... Si j'avais su ce qui allait se passer, j'aurais au moin pu t'embrasser, et te dire que la vie m'aura blessée mais que j'aurais appris quelque chose, là elle ne m'a rien enseigner, même pas l'envie de me battre et de rester. J'avais ce près-sentiment de fin alors je t'ai regardé, j'ai pas su te parler. J'ai pensé que si ma seule idée était ton départ, c'était déjà foutu, alors j'ai commencer a espéré quand on m'a dit que t'étais déjà partie... La haine m'a alors envahie et j'ai tout laché sur moi même. Je t'ai jamais rien montré, mais tu sais que je regrette, s'il te plait ne me dit pas le contraire. Maintenant je peux comprendre que tu m'en veuille, car j'ai pas eu le courage de tout avouer. Sa me fait mal de t'avoir sû là bas tu sais... Sa me fait mal de devoir tout effacer... Te savoir près de moi m'a tellement fait de bien... J'en suis toujours autant malade, j'y arrive pas, à positiver Je me qualifie comme hypocrite. Je ne dis plus ce que je rescens. Mais crois moi, je resterais sincère.... Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais toujours plus fort.
J'ai envie d'en parler...
Mais j'y arrive pas .